Architecte DPLG, Docteur en esthétique Aix-Marseille, ancien professeur et professeur émérite des écoles d’architectures, Ancien architecte-conseil de l’État

Au début du XXᵉ siècle, les architectes modernes ont dénoncé la ville ancienne, jugée insalubre et incapable d’accueillir l’automobile. Leur rêve d’une ville aérée et rationnelle a pourtant été dépassé par une réalité plus puissante : celle des flux, qui ont façonné nos territoires bien plus que les projets architecturaux. Cette conférence reviendra sur quatre enjeux majeurs :

– les origines de la critique de la ville traditionnelle ;

– l’impossibilité d’adapter les centres anciens à la voiture sans les détruire ;

– les limites d’un habitat dispersé qui abîme les campagnes ;

– le paradoxe d’un péri‑urbain qui s’étend au nom de l’écologie.

En filigrane, une question centrale : comment la « ville verte », souvent synonyme de dépendance automobile, transforme nos paysages naturels et urbains.

Auditorium Charles Aznavour complexe sportif « Le Podium », à côté du CFAI, chemin de Capeau – ISTRES

(L’INSCRIPTION EST GRATUITE MAIS OBLIGATOIRE)